L'avion jaune

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vendredi 4 janvier 2008

Vol(s) avec Pierrick

Il l’a enfin eu son vol en J3... En ce dimanche matin quelques nappes de brouillard sournoises entre Nantes et Ancenis ont fait croire un moment à un mauvais remake des tentatives précédentes, mais le soleil d’abord un peu pâlichon a fini par prendre le dessus.

visite pré-vol

Du haut de ses 4 ans, Pierrick est un observateur curieux et attentif, et même si mon regard de papa n’est évidemment pas objectif j’avoue que je suis à chaque fois bluffé par son calme et son sérieux à bord.

installation à bord

Les tours de piste en J3 ont toujours un petit coté manège... parfois bondissant, chacun de mes touchés étant commenté en direct par la petite voix en place avant. Pierrick apprécie ce vol, un peu étonné qu’on s’arrête dès le 4e tour. Pour la peine il me réclame un autre vol le dimanche suivant : Dure corvée, mais que ne s’infligerait-on pas pour le bonheur de sa progéniture...

départ

Un autre vol donc en J3 donc, un autre moment particulier, sous un ciel toujours aussi bleu. Je ne pouvais rêver mieux pour conclure cette année aéronautique 2007.

samedi 12 mai 2007

Le Lionceau c'est plus rigolo

Fin de journée, accalmie entre les rafales de l'après-midi et les orages violents du lendemain. Le soleil se couche dans une petite heure, il reste quelques noeuds de vent, mais aucune turbulence.

Katell profite du calme à la radio pour papoter pendant tout le vol. Il faut dire qu'elle a une bonne demi-douzaine de tours de manège de retard par rapport à son petit frère. Le troisième poussin est pour l'instant hors concours, il en est encore à tenter de se retourner sur son tapis de jeu.

en vol

Katell rajuste son micro entre deux virages (admirez le geste). Prochaine étape: faire pousser les jambes, la bonne taille c’est quand elles touchent le palonnier.

Retour au terrain. J'arrive à convaincre la petite mouette de me rendre le manche et me concentre pour tenter un atterrissage aussi doux que le vol... arrondi... je sens le train ployer légèrement quand les roues frôlent l'herbe et garde le nez haut le plus longtemps possible. Un Kiss landing dans ces conditions n'a rien d'un exploit mais fait toujours du bien à l'ego.

au sol